18/03/2008

CONSEIL COMMUNAL (Budget) du 17/03/08- Interpellation

Il y a un an, vous présentiez votre déclaration de politique communale pour la législature.Il y a quelques jours, vous vous êtes parés de vos plus belles voiles pour tirer le bilan de votre première année de législature. Permettez-nous de ne pas avoir la même lecture enthousiaste de votre action. Vous avez placé cette législature sous le règne de la transparence, de l’ouverture, de la consultation. Vous avez, pour rédiger votre déclaration, consulté à tour de bras, le banc et l’arrière banc de la société civile et de l’associatif pour leur promettre monts et merveilles. On allait voir ce qu’on allait voir.  Tous les matelots échevins avaient un cap, il fallait le tenir. Et puis, tout cela s’est détricoté au fil des mois, chacun y allant de sa déclaration, de son annonce.
Rappelez-vous de la volte-face sur la création d’un parc technologique sur le plateau de Bouge.  Oui, peut-être, à condition que,… et puis abandon d’un potentiel de création de plusieurs milliers d’emplois.
 Rappelez-vous la saga du football, tout payé par le privé (qui serait bien bête de ne pas demander les subsides auxquels il a droit).  Il y a eu beaucoup de passes de foot maladroites : une fois à Jambes, une fois à Bouge, une fois à Belgrade, une fois à Rhisnes !Le Casino ne fait pas meilleure figure sans concertation, le Collège avait imaginé de le déménager à Lives, puis à Bouge. Rappelez-vous les fêtes de Wallonie sans alcool.  Tous au bar à eau…payant.  Echec. Rappelez-vous ce nouveau concept des fêtes de fin d’année « Les Noëlleries » que le monde entier allait nous envier et qui fut d’une tristesse à faire pleurer les murs de la Citadelle. Echec. Rappelez-vous notre Grand Prix international de Motocross dédaigné, abandonné à nos amis flamands sans espoir de retour.  Le Bourgmestre et le Premier Echevin déclarant dans la presse que Namur vivrait mieux dans ses vieux murs à l’abri des remparts. Echec. Silence, Namur dort… Rappelez-vous le feuilleton de « Namur en Mai » qui, sans la vigilance du Groupe socialiste, aurait quitté les vieux quartiers. Tous ces feuilletons étaient largement annoncés et commentés dans la presse par l’un ou l’autre membre du Collège. +++ Le Bourgmestre, à l’occasion de la visite de la sœur d’Ingrid Betancourt, a déclaré solennellement : « Aucun échelon de la Démocratie n’est insignifiant »Mettez vos actes en rapport avec vos paroles, Monsieur le Bourgmestre ! En effet, nous assistons dans les relations entre le Collège et le Conseil communal à une lente dérive qui me fait douter de son rôle démocratique dans la détermination de la politique générale de la Ville. Systématiquement, les conseillers communaux de la majorité comme de la minorité apprennent par les médias que des décisions ont été prises par le Bourgmestre ou un échevin, ou que des orientations déterminantes sont décidées sans qu’aucun débat préalable en commission ou au Conseil communal n’ait eu lieu. Vous refusez aux Conseillers communaux l’accès aux décisions du Collège avant que le procès-verbal ne soit approuvé alors que vous demandez leur exécution immédiate par les services ou que vous les communiquez à la presse.Et lorsque nous pouvons enfin avoir accès à ces procès-verbaux, vous ne facilitez pas leur consultation, notamment par la voie électronique, ni leur compréhension. Vous niez ou contrecarrez sciemment l’information et la participation des premiers concernés démocratiquement que sont les conseillers communaux. Vous tenez des réunions de travail dont le compte rendu se retrouve dans les médias dès le lendemain. Vous avez par ailleurs conféré à vos cabinets le rôle de contrôleur de l’administration quand vous ne l’avez pas doublée. Jamais l’opacité et la versatilité des décisions et orientations d’un exécutif n’ont été aussi flagrantes. 
 J’ai relu votre « bilan » présenté en février 2008. Je n’y ai vu aucune innovation, aucune révolution, aucune nouvelle action. Vous vous êtes contentés de terminer les projets de l’ancienne majorité en vous accaparant le bénéfice politique : citons le Grognon, le jardin médiéval, le Belvédère, l’Espace citoyen, la salle des mariages, le Caméo, les Bateliers, le gaz à Terra Nova, les événements saisonniers à la Citadelle, etc…Les seules réussites de notre Bourgmestre, dont il est très fier, est d’avoir interdit un réveillon de Nouvel an et d’avoir pris un arrêté limitant la consommation d’alcool cassé par la Tutelle qui n’avait pas à être consultée dans ce cas précis. Votre 3 mâts n’a jamais quitté son quai mais vous nous dites qu’il va voguer en 2008 vers de nouveaux et beaux rivages. Eh bien, comment cela se traduit-il dans votre budget 2008 ? Je n’épinglerai que quelques éléments laissant aux autres conseillers PS le soin de s’exprimer sur des points les intéressant plus particulièrement. Au chapitre extraordinaire Parlons tout d’abord des travaux prévus à la Citadelle puisqu’ils apparaissent en premier dans le programme extraordinaire. Un investissement retient notre attention. 240.000 euros pour la désignation d’un auteur de projet quant à la réalisation d’une remontée mécanique et de la mise en lumière de la Citadelle. A ce propos, nous entendons et lisons dans la presse que NAMUR va déposer aux environs de 2011 un dossier de candidature auprès de l’UNESCO pour envisager d’être reconnu après 2012. Cette annonce revient comme un refrain depuis votre entrée en fonction.  Cela me fait penser à la caravane publicitaire qui précédait et précède encore parfois les courses cyclistes : Rodania, Rodania,… Je me suis abstenu d’intervenir publiquement sur ce point jusqu’à présent car je laissais la liberté à l’Echevin responsable de construire son dossier. Je l’ai cependant interpellé discrètement il y a déjà plusieurs semaines pour connaître l’évolution du dossier. Il m’a répondu que c’était prématuré, le dossier étant à l’élaboration. Heureusement, comme d’habitude, et sans que les conseillers communaux ne soient associés, la presse nous tient régulièrement informés des différentes initiatives prises ou à prendre par l’Echevin de la Citadelle tels que le Comité d’honneur, dossiers européens, rencontre avec les ministres régionaux, exposition de photos, sans compter l’engagement d’un attaché de cabinet affecté au montage du dossier Unesco, etc…,  Il m’étonne qu’officiellement, tenant compte de l’importance accordée par l’Echevin et le Collège, jamais ce dossier n’ait été présenté au Conseil communal ! Nous souhaiterions donc que le Collège présente un dossier à l’approbation du Conseil communal. Ce dossier devrait comprendre un tableau d’analyse expliquant le bien-fondé de la démarche avec les avantages, les inconvénients, les coûts de cette reconnaissance avant et après une éventuelle acceptation, les avantages présumés pour l’économie et le tourisme namurois, les chances de réussite, etc… Je rappellerai à cet effet qu’en ma qualité de bourgmestre, j’avais initié les premiers contacts avec les représentants de l’UNESCO grâce à mon ami Jean-Paul L’Allier, Maire de Québec et Président fondateur de l’Organisation Mondiale des Villes du Patrimoine.La conclusion, après plusieurs rencontres, était que ni la Citadelle, ni la ville en elle-même n’étaient éligibles au Patrimoine mondial non pas qu’elles ne soient pas intéressantes historiquement mais que l’Europe occidentale avait largement fourni le Patrimoine mondial, place devait être laissée à d’autres continents et à d’autres catégories telles que le Patrimoine immatériel.  Pourquoi, à ce propos, ne pas déposer un dossier de candidature pour une de nos compagnies connue mondialement : nos amis les Echasseurs ? Une piste avait été dégagée : travailler sur la Vallée mosane en tant qu’ensemble naturel et historique. Mais dans ce dossier, un autre élément me perturbe. Comment espérer présenter à la fois un dossier de reconnaissance mondiale et un dossier téléphérique ? On ne peut courir deux lièvres à la fois. Cela revient à croire que pour augmenter sa fréquentation, nos amis indiens construiraient un ascenseur panoramique pour accéder facilement au sommet d’un des dômes du Taj-Mahal ou un train fantôme dans ses jardins.D’autant plus, à propos d’un téléphérique, que la Région s’y est toujours opposé tenant compte du classement de la Citadelle. Mais peut-être a-t-elle changé d’avis ? Je rappelle à l’aimable assemblée que le Beffroi de Namur est classé au Patrimoine mondial depuis plusieurs années mais que cette reconnaissance n’a pas provoqué de ruée touristique. Et pour terminer, je ne peux que regretter la fin de la Régie Citadelle (comme d’autres) qui n’a d’autre raison que le rapatriement vers la Ville de sa trésorerie.  Ce rapatriement pouvait se faire sans dissolution. Par contre, le produit Citadelle était bien identifiable sur le marché et aurait dû encore s’enrichir par l’adjonction des activités du Parf et du Théâtre de Verdure afin de constituer un produit unique à valoriser.
Deuxième point que j’aimerais évoquer : les économies d’énergie. Un montant de 350.000 euros avec des subsides pour 105.000 euros est inscrit sous la rubrique « économies d’énergie, sécurité, mise en conformité ». Puis-je signaler au Collège et au Conseil, que sur ma proposition, le Conseil d’administration de l’Intercommunale IDEFIN va se prononcer ce mercredi sur la constitution d’un fonds de 2 millions d’euros destiné à financer 20% des travaux d’économie d’énergie ou participant au développement durable dans les bâtiments des communes associées. Seront pris en considération les dossiers acceptés par la Région wallonne subsidiés à 75%. Les communes n’auront donc plus qu’à financer 5% du montant total. Namur ayant un droit de tirage estimé à plus ou moins 500.000 euros, cela représente des investissements durables pour un montant de 10 millions d’euros. Vous conviendrez qu’il s’agit d’un fameux coup de pouce de votre intercommunale au développement durable. A propos d’IDEFIN, vous précisez dans le préambule de votre note d’explication budgétaire que ce budget 2008 est influencé par 3 opérations qui ne sont pas anodines dont « l’affectation du produit présumé de la vente du réseau INATEL estimée à un autre 10 millions d’euros ». A ce propos, je regrette toujours qu’une meilleure concertation n’ait pas eu lieu entre les partis au niveau provincial qui aurait pu déterminer une ligne d’action fédératrice. C’est le particularisme communal qui triomphe.  C’est la politique à courte vue qui s’applique. IDEFIN devrait être le réceptacle des 30 millions de garantie à constituer. Soyez assurés que ses administrateurs sauront rentabiliser ce montant au plus grand bénéfice de toutes les communes. Au chapitre commercial, nous prenons acte que Mme l’Echevine du Commerce a réussi à apparaître à l’extraordinaire grâce à l’étude – une de plus – d’un schéma de développement commercial pour le centre-ville et qu’en bonne échevine des finances, elle espère un financement total par la Région, soit 35.000 euros. Quant à la réalisation de ce schéma, je suis plus dubitatif. Vous vous rappellerez que le BEP a pris l’initiative de réaliser une méthodologie pour analyser les conséquences de l’implantation de grandes surfaces commerciales laissant la totale liberté de choix aux communes. Déjà à l’époque de sa conception, nous avions souligné la difficulté d’appréhender le problème sur une base provinciale, la référence régionale nous semblant plus pertinente. Je crains donc que l’on ne puisse tirer des enseignements utiles et appliquer une stratégie commerciale sur un territoire réduit à 500 mètres de magasins de petites et moyennes surfaces. Sans doute, serait-il plus utile de refaire les trottoirs et de nettoyer la ville. 
Ce chapitre « études » me fait rebondir sur le projet de deux nouvelles études. Décidément, ce Collège aime les études et les bureaux d’étude.  Je croyais que ce n’était plus de mode ! 1. Schéma de structure – phase 1 (73.650 euros)A propos du schéma directeur d’Erpent et pour illustrer les propos tenus dans mon préambule, je constate - une fois de plus – que le Conseil communal devra subir la décision unilatérale du Collège après en avoir pris connaissance dans la presse. Il est intéressant de souligner que l’option retenue c’est-à-dire le développement en couronnes était celle approuvée en 1998 par le Conseil communal unanime mais jamais finalisée par l’Echevin de l’Aménagement du territoire de l’époque, Monsieur Jacques Etienne, sans doute, par passivité ou crainte à la veille d’élections. Je m’interroge donc sur les moyens dépensés pour refaire une nouvelle étude, plutôt que d’examiner au préalable la pertinence des choix de 1998. 2. Plan Lumière  (50.000 euros)Je ne sais en quoi consiste ce nouveau plan lumière.J’ai déjà rappelé qu’un plan lumière existait depuis plusieurs années mais jamais mis en œuvre.Il a été conçu et réalisé avec l’aide de tous les techniciens compétents de la Ville et de la Région avant 2000.Pourquoi recommencer ? Pourquoi gaspiller l’argent du contribuable ? Pourquoi ne pas l’appliquer ? 
 Enfin, dernier chapitre extraordinaire et ordinaire que je voudrais examiner, celui de la Culture. La Majorité affirme sa volonté de concrétiser l’implantation du Musée archéologique aux Bateliers et d’entamer des travaux de rénovation au Musée de Croix. Programme ambitieux puisque ces 2 bâtiments représentent un investissement communal de 1.060.000 euros et  1.270.000 euros de subsides. Mais le Collège obtiendra-t-il ces subsides ? Quels sont les engagements de la Communauté française ?  Pourquoi  dédaigner autant la Province et ne pas concevoir avec elle un front commun pour déterminer les priorités à défendre au plan culturel ? La Majorité précédente avait réuni Ville et Province sur des objectifs communs notamment dans le domaine culturel avec la constitution d’un forum de l’image. Le Bourgmestre Jacques Etienne par ses déclarations « matamoresques » et l’Echevine De Gand par ses atermoiements ont rompu ce consensus. Le Caméo a été confié à l’asbl « Les 400 coups » qui réalise une excellente programmation mais malgré les promesses répétées de l’Echevine et de la Présidente, la composition du Conseil d’administration de cette asbl n’a pas été modifiée et reste fortement teintée par ses origines, ce qui est contraire à la volonté du décret de la Communauté française. Mais plus grave pour l’avenir, la constitution de ce carrefour des images n’a pas avancé d’un iota. Un chef de cabinet, remercié pour ses compétences, a élaboré un dossier rassemblant tous les partenariats possibles. Depuis lors, le dossier est au point mort. L’avenir du bâtiment Caméo est inquiétant si rien n’est entrepris rapidement en termes d’accueil, de sécurité et d’équipement. Ceux-ci se dégradent rapidement : « on se prête » les lampes de projection d’une salle à l’autre, les commodités sont fermées les unes après les autres. Dans les 2 ou 3 ans au plus tard, ce bâtiment doit faire l’objet d’une rénovation/reconstruction profonde. Un dossier technique élaboré par des professionnels existe déjà. Pourquoi ne pas le soumettre au débat en Conseil communal ? Quel est le projet culturel de l’Echevine de la Culture ? Si rien n’est entrepris rapidement, le Caméo fermera ses portes à brève échéance condamnant du même coup d’autres manifestations internationales. Autre dossier tout aussi mal géré et écarté sans justification : le Grand Manège. La rénovation prévue a fait l’objet d’un avant-projet et des promesses de subsides ont été accordées par 3 ministres successifs. Ce lieu magique est devenu sous l’impulsion de P. Colpé et de son équipe, le lieu d’expression d’une culture à destination d’un public plus jeune notamment dans la programmation musicale.Malgré vos promesses électorales, vous balayez sa rénovation complète d’un revers dédaigneux de la main. Beaucoup de jeunes se sont exprimés à la sortie du magnifique concert d’Aaron ce samedi.  Ils étaient dépités par cette ville qui n’attache aucune importance à l’expression de leur culture, qui n’a pas d’ambition, qui n’exprime aucune audace, aucune créativité. Comme  pour le Caméo, ce lieu rénové est indispensable à la poursuite et à l’amplification de la politique culturelle définie par le Conseil d’administration du Théâtre. En ne programmant par cette rénovation en profondeur, vous coupez l’élan culturel favorisé patiemment par les anciennes majorités. Pire, Namur risque de tout perdre pendant que les autres villes wallonnes développent des programmes ambitieux parce qu’elles ont compris que si elles veulent se redresser, c’est grâce à la culture qu’elles y arriveront. Vous niez l’impact économique de vos institutions culturelles. 
Vous êtes irresponsables lorsque vous réduisez les subsides culturels et sociaux.    Centre international de Poésie : - 15.000 eurosDanses populaires :                              - 2.250 eurosLes 400 coups :                                               - 250 eurosFIFF :                                                  - 2.000 eurosMusée Namurois :                                - 6.500 eurosSociété archéologique :                         - 6.000 eurosCanal C :                                             - 15.000 euros Suppression du subsideService social :                                    suppriméCentre d’action interculturelle :               - 2.500 eurosAsbl Gestion Logement Namur : - 2.200 eurosAsbl Autrement :                                  - 500 euros                                                            Ainsi pour quelque 50.000 euros, vous menacez soit l’existence, soit des activités de ces asbl, alors que vous avez clamé haut et fort que vous mainteniez les subsides. 50.000 euros sur un budget de 146 millions d’euros soit 3 pour 1000. Les heureux sportifs, eux, ne se voient imputer aucune réduction de subsides.  Comment justifier une telle discrimination ? Et pendant ce temps, vous avez le culot d’écrire dans la note explicative sur le budget.« L’intervention pour les fabriques d’église est augmentée de 100.000 euros (+10%) pour atteindre 1.100.000 euros afin de se conformer à la réalité des comptes remis par celles-ci »100.000 euros de majoration parce que nous sommes liés par un concordat  vieux de 2 siècles.  Est-ce que les comptes des asbl sanctionnées ne reflètent pas la réalité ? Cette attitude résume bien la nouvelle majorité.Frileuse, conservatrice, ne relevant pas le défi d’une ville devenue capitale régionale par ambition politique et qui risque de perdre ce titre et les fonctions qui y sont liées par manque de courage politique. 
Votre fameux trois mâts ne bougera pas, il est en calle sèche et l’équipage a déserté. A moins que les nouvelles en provenance du Fonds des communes ne se confirment, libérant quelques millions d’euros supplémentaires qui pourraient être utilement consacrés à réparer vos dégâts dans le domaine culturel, notamment. Mais nos édiles namurois, parlementaires wallons de surcroît, ne semblent pas avoir fait preuve de beaucoup de combativité.  Ce ne sont pas deux à trois millions supplémentaires qu’il fallait obtenir pour combler notre déficit structurel mais bien 10 millions et ainsi se rapprocher des avantages « princiers » obtenus par Liège et Charleroi. 

Vous comprendrez que dans ces conditions, je me joindrai au vote que mon groupe exprimera.

jeanlouis.close@gmail.com

          

07:47 Écrit par Jean-Louis Close dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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