18/02/2009

Un poème dédicacé au Collège

Ainsi donc la campagne électorale est lancée.

Les dernières semaines furent chahutées par des annonces débridées.

Dame Degand, dans un mauvais film, fut enrôlée, et d’une patinoire isolée, fut la fée.

Dame Grandchamps, d’un Grognon raté, s’est retrouvée enlisée dans un plan de mobilité dont elle cherche en vain l’entrée.

Defeyt, d’une église fit sa priorité mais à cours d’idées, appel aux citoyens fut lancé, sans préjugé.

Prévot, par un prompt voyage en TGV, découvrit que pauvreté rimait avec dignité.

Auspert, Unesco, voulut récupérer, et par une plaque décora le Beffroi, sans lisibilité.

Gavroy, par une annonce prématurée, au bout du quai, s’est retrouvé.

Dame Barzin, non concertée, se sentit fort esseulée et du budget fit son bébé.

Dame Lazaron, par le Collège, obligée, refusa aux agents communaux une rémunération majorée, bien que négociée et approuvée en secret, elle en fut bien chahutée.

Detry, par les petits fruits fut attiré et la propreté s’en trouva fort négligée.

Ducoffre, prudent, en son Palais Forestier,  préféra se retirer.

Le Trois Mâts usé de la Majorité, vous le comprenez, en fut fort secoué.

Et son capitaine, chahuté de tribord à babord, vent debout, vent arrière, en cale sèche s’est retrouvé, la chicha à ses pieds.

Moralité

Citoyennes, Citoyens, avec ces gens-là il sera difficile de  retrouver beauté, santé et prospérité.

jeanlouis.close@gmail.com

18:33 Écrit par Jean-Louis Close dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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